Les sports de nature en montagne sont vecteurs de plaisirs mais ils doivent se pratiquer en pleine conscience des risques inhérents notamment aux activités hors pistes ou en pleine nature. Nous vous invitons à lire les conseils ci-après et à être particulièrement prudents lors de vos activités de montagne.
Pour que la montagne reste un plaisirUne nouvelle fois sur le département de la Haute-Savoie, des actions de prévention des accidents de montagne en hiver sont reconduites.
Elles se sont déroulées les 27 février 2012 à la Clusaz (champ Giguet) et le 28 février 2012 au sommet de Beauregard, 1er et 2 mars 2012 au T.S.F Plaine Dranse à Châtel.
Ont participé à ces manifestations les acteurs concernés : services des pistes et des remontées mécaniques des stations, la préfecture (service interministériel de défense et de protection civile SIDPC), la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS), la gendarmerie, le service départemental d'incendie et de secours (SDIS), le centre national d'entrainement à l’alpinisme et au ski (CNEAS), le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés (STRMTG), Météo France, domaine skiable de France (DSF).
| l’hiver | l’été |
|---|---|
![]() activités en montagne l'hiver (novembre 2011) |
![]() activités en montagne l'été (août 2011, PDF 233 ko) |
randonnée, raquettes et ski hors-pisten (18/02/2011, PDF 112 ko) |
et vététistes (08/06/2011, PDF 233 ko) |

Le ministère de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales et l'institut national de prévention et d'éducation pour la santé conduisent cette année encore une campagne de prévention des risques liés aux baignades.
Entre le 1er juin et le 30 août 2009, 1366 noyades accidentelles, dont 462 décès, ont été dénombrées en France.
Afin de réduire les risques liés à la baignade et de passer un été en toute sécurité, il est important de respecter quelques recommandations élémentaires :
Afin de prévenir les risques de démangeaisons provoquées par la dermatite du baigneur ou "puce du canard", il est conseillé :

mode emploi de la baignade (PDF 681 ko)
L’alerte et l’information de la population figurent parmi les thèmes importants de la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 août 2004. Le réseau national d'alerte (RNA) a pour but d’alerter la population d’un danger immédiat. Composé d’environ 4300 sirènes, ce réseau, conçu au départ pour alerter les populations d’une menace aérienne (bombardement classique ou nucléaire), peut être utilisé pour faire face à un accident d’origine technologique (usines SEVESO) ou naturel (inondations…).
Le signal émis par les sirènes appartenant au RNA, normalisé par le décret n°90-394 du 11 mai 1990, est le suivant :
Il s’agit d’un signal montant et descendant qui comporte 3 séquences d’une minute séparées par un court intervalle (5 secondes) et dont l’unique signification est "confinez-vous et écoutez France Inter". Le signal sonore de fin d’alerte est un signal continue de 30 secondes.
Dans l’hypothèse où un événement grave conduirait le préfet à faire usage de ce réseau d’alerte, il rédige un message et le transmet au centre opérationnel de gestion interministérielle de crise (COGIC) au ministère de l’intérieur qui le fait diffuser par France Inter. Ce message confirme l’alerte, précise la nature du risque et annonce les premières consignes de sécurité.
La Haute-Savoie compte 25 sirènes reliées au RNA réparties sur 17 communes. Le reste du département est équipé de sirènes communales déclenchées par les centres de secours et/ou les brigades de gendarmerie. Les sites à risques technologiques (dépôts pétroliers, barrages), les campings classés à risques disposent en outre de leurs propres moyens d’alerte.
En complément de ce dispositif, de nombreuses communes se sont dotées d’autres moyens d’alerte : haut-parleurs, ensembles mobiles d'alerte EMA (microphone, magnétophone à casette ou sirène montée sur véhicule), …
Pour la maintenance du réseau d’alerte, les bureaux de diffusion d'alerte (BDA) des préfectures de chacune des zones de défense du territoire participent et télécommandent, à tour de rôle, les essais de déclenchement des sirènes du RNA qui se déroulent le 1er mercredi de chaque mois, à 12h (signal d’essai comporte 5 séquences) et 12h10 (signal de fin d’alerte).
Le BDA d’Annecy est relié également à la sirène du dépôt pétrolier d’Annecy / Vovray reliée elle-même à la sirène située à la mairie de Seynod. Les essais de maintenance ont lieu le 1er jeudi de chaque mois aux heures habituelles et sont télécommandés alternativement par la préfecture ou le dépôt pétrolier.
Le dispositif mis en place par météo France a pour objectif :
Une carte de vigilance, réactualisée 2 fois par jour, est accessible sur www.vigimeteo.com et comporte 4 niveaux de vigilance :
niveau 1 vert : pas de vigilance particulière
niveau 2 jaune : état de vigilance
niveau 3 orange : état de grande vigilance
niveau 4 rouge : état d'extrême vigilance
Dès que les niveaux orange et rouge sont atteints, cette carte est accompagnée d'un bulletin de suivi précisant l'évolution du phénomène signalé. Des pictogrammes précisent sur la carte le type de phénomène prévu :
| canicule | grand froid | pluie-inondation | |||
| vent violent | neige-verglas | inondation | |||
| orages | avalanche | vagues-submersion |
La préfecture met alors en œuvre son plan départemental d’alerte météorologique qui prévoit notamment l'alerte des maires et des services concourant à la sécurité civile, par l’automate d’appels.